SO HOW ARE WE SUPPOSED TO TAKE FLIPPER.
Ever live a life that's real, full of zest, but no appeal. Ever feel that you've been had, had so much that you turn mad. Ever been so depressed that, those you turn to, you bring distress. Ever sit in tormenting silence, that turns so loud, you start to scream. Ever take control of a dream and play all the parts and set all the scenes. Ever do nothing and gain nothing from it, ever feel stupid and then know that you really are, ever think you're smart and then find out you aren't. Ever play the fool and then find out that you're worse.
Ever look at a flower and hate it.
Ever see a couple kissing and get sickened by it.
Ever wish the human race didn't exist.
And then realize you're one too.
Ever look at a flower and hate it.
Ever see a couple kissing and get sickened by it.
Ever wish the human race didn't exist.
And then realize you're one too.
Until my tensions feed me, I'm fucking hungry, grade me, I want my gun back / Utilisation inappropriée des laxatifs ou des diurétiques / I've got to strip this flesh from my bones, I've got to hammer this wall with my hands, with my hands. / Le déroulement de la crise est marqué par un début brutal, avec sensation de malaise, de vide, de grande anxiété, que le malade ressent comme particulièrement pénible, et que l'ingestion massive et brutale de nourriture pourra calmer. / Dévoration compulsive, frénétique et autodestructrice / Little trouble girl cross my heart and hope to die, Little trouble girl I can not tell a lie. / Feed me, I'm fucking hungry, sooth me, I want my complex back / Fed them, to the pigeons. / Le patient est alors souvent en prise à un malaise physique, souvent accompagné de culpabilité, de perte de contrôle, et de sentiment de détresse face au trouble et à la honte d'avoir cédé à la pulsion, qui se résout souvent par des vomissements volontaires. / Put the gun to your head and you don't pull. Feelings cut. / Your mom told you and I'll tell you, if you make me cry, I'll poke your eye.
Vous m'avez balayé, monsieur. Rejeté. Vous vous êtes foutu de moi et avez tout gâché entre moi et mon véritable amour. Je vous ai déjà vu, il y a longtemps. À terre, tout comme maintenant. Sali, viandé, en train de crever. Et j'étais content. Et je suis content. Je prends mon marteau arrache-clou dans mon sac. Une part de moi s'est absentée, tandis que je t'en donne un coup sur la tête. Tu ne peux pas te protéger des coups. Encore deux coups pour rien, puis au troisième, une bouffée d'euphorie m'envahie comme ta tête éclate. Ton sang gicle pas mal, couvre ton visage comme une cascade huileuse qui me met en transe; je frappe, je frappe et ton crâne s'ouvre et j'enfonce le marteau dans la matière grise et ça pue mais ce n'est rien c'est parce que tu es est en train de pisser et de chier, et les vapeurs se figent vite dans l'air froid de l'hiver. J'ai l'impression que je vais éclater comme du bois. L'impression que chair et os sont séparés, comme s'il y avait un vide entre les deux. Stacey mon Dieu faîtes que tu sois quelque chose d'autre. ...And fell into a swimming pool, filled with fairy snow and watched the world turn dayglo, you know. Se plier en deux toute la journée. Mais pas de rire. Se lever et regarder en arrière, s'assurer que nous n'avons rien laissé traîner sur le banc du métro, du parc: un sac, des lunettes, un gant, une partie de notre corps.Se lever, avancer d'un pas, puis se retourner pour vérifier s'il y une tache de sang derrière soi. Melting milk, plus douloureux que la pire des douleurs menstruelles. "Tout est faux. Préfabriqué." Faire mécaniquement. Bloc de ciment. / Je veux violer la substance de tes cheveux duveteux, dans la brume un enfant étripé se bat pour respirer. M'ont baisée jusqu'à ce que je comprenne qu'au bout de mon bras se trouvait ma main. Mother love. Aucune tension artérielle. Desperate Teenage Lovedolls, William Burroughs et Damage II. Drink. Drink. Drink. Drive. Kill. Get drunk a lot. Make sure to tell yourself that this is cool. That you have no choice.Des mains criblées de plis avec ongles dégueulasses. Blue lights search thru weeds.Searching for the heart of d.a.levy. Alors. And the mind he left behind. William Burroughs crazy shit. Death poems for the living gods of america. Kennedys morts et la Grosse Pute. Plastic saxophones bleat, bleed for nothing, nada. Black Flag, Flipper, incendies. Beat my head against the wall. But the next day I still feel the same: "Le soleil, je vais m'envoler et me fondre dedans...". Bras tendus s'échappant du remous. Britney was so beautiful and so kind. I don't want to see the plan succeed - there won't be a room for people like me - my life is their disease, it feels good and I'm gonna go wild, spray paint the walls.Elle voudrait bien voir deux petites marques rouges sur son cou. Elle court à la salle de bains pour se regarder dans le miroir, mais découvre une peau lisse et sans tâches. Son visage se détache de la réalité, comme une vieille affiche se décolle d'un mur. Your throat is tight. "L'air était si lourd et immobile que, étant à peine capable de respirer, tu avais l'impression de te noyer à des brasses de profondeur dans un océan invisible. Tout autour il y avait une quantité de débris – les voitures, les camions, les autres vastes boîtes à biscuits– qui avaient dérivé en des temps antérieurs et s'étaient posés sur le fond boueux de la mer. Au-dessus, tu apercevais les eaux restées claires et paisibles de débris – les voitures, les camions, les autres vastes boîtes à biscuits– qui avaient dérivé en s. Mais dans ton bureau, dans ton piège à boue du troisième étage, tes mains laissaient des marques de sueur partout où tu les posais. / Rues de boue, cieux de boue et – au-dedans de toi – la boue qui monte. Tu bois pour qu'elle reste basse, pour cesser d'étouffer. Tu bois pour gagner une autre respiration– et c'est ainsi que tu as lutté tout l'après-midi." Déficit émotionnel. Le dire ne suffit pas. On apprécie les gens qui nous montre de l'affection, c'est tout. Dans la plupart des cas, les gens fonctionnent de cette manière. De l'affection. Celle que t'as pour eux te reste dans la gorge: tu n'as apparement pas trouver d'autres moyens de l'extérioriser que de la leur dégueuler en pleine gueule. Tu ne sais plus depuis combien de temps ça dure. Du moment où t'as commencé à avoir peur à aujourd'hui. J'te démolis la tête, toutes ces conneries c'était de la pure auto-défense, un moyen de te débarasser de ton malaise en écrasant les autres avec. Rejeter ton inconfort sur des inconnus. Et pourtant, les lendemains matins où tu te réveillais à nouveau, tout était exactement pareil. Le trou dans ton ventre, toujours aussi creux. ____________________________________________________L'été de mes 15 ans.